Cap’deTout : ce que nous défendons, ce que nous combattons

Cap’deTout : ce que nous défendons, ce que nous combattons

Cap’ de Tout : ce que nous défendons, ce que nous combattons

 Nous consacrons cet article à ce qui se joue actuellement autour du centre social Cap de Tout. Parce que la situation est grave. Parce que les enjeux dépassent largement une polémique communale.

La situation s’est aggravée. Le 30 avril 2026, à l’issue du dernier comité des financeurs, la présidente, la secrétaire, le secrétaire adjoint et plusieurs administrateurs bénévoles du centre social ont collectivement démissionné. Ils ont dénoncé un « dialogue de sourds » avec les collectivités. Neuf personnes qui ont donné des années de leur vie, bénévolement, partent aujourd’hui épuisées et découragées.

Le 13 mai, c’est dans un silence glacial que le conseil d’administration a voté le dépôt de bilan de l’association Cap’de Tout.

Ce qui se passe :

Le centre social Cap’ de Tout va fermer. Huit salariés vont perdre leur emploi. Six cents adhérents vont perdre l’accès à des activités, un accompagnement, un lieu de vie.

Cette fermeture n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de choix politiques précis, faits par les communes financeurs — au premier rang desquelles la nôtre.

Ce que disent les chiffres et les institutions :

Avant d’entrer dans le débat politique, posons les faits. Parce que tout part de là.

Cap’ de Tout fonctionne avec un budget global d’environ 445 000 euros. Sur cette somme, près de 300 000 euros sont consacrés aux charges salariales, ce qui est parfaitement conforme aux standards du secteur social.

Les financements sont assurés principalement par la CAF, le Département, l’État (à travers France Services), et les communes du territoire.

Lors des dernières réunions des financeurs, la CAF a clairement confirmé qu’il n’existe aucun problème de gestion. L’expert-comptable de la structure a établi le même constat. Les comptes ont été présentés.

La masse salariale a augmenté ces dernières années. Non par dérive, mais parce qu’une revalorisation nationale obligatoire des grilles de rémunération s’applique à tous les centres sociaux de France. Ce n’est pas un choix de Cap’ de Tout. C’est la loi.

Pour absorber ce surcoût, le centre social a fait les efforts qu’on attendait de lui. Les subventions n’ont pas suivi, il a été contraint de fermer son accueil de loisirs en décembre 2025. Il est passé de 18-19 salariés à 8. Il a mobilisé ses réserves financières.Aujourd’hui, il n’y a plus de marges.

En 2026, le centre social a sollicité 53 000 euros auprès des cinq communes du territoire. Il n’a obtenu que 16 000 euros !

À titre de comparaison, dans les Pyrénées-Atlantiques, les communes financent les centres sociaux à hauteur de 25,8 % de leur budget en moyenne. Pour Cap’ de Tout, la part des communes ne représente que 10 %. https://senacs.fr/files/plaquettes/2025/75.%20NOUVELLE-AQUITAINE/SENACS-PYR%C3%89N%C3%89ES-ATLANTIQUES.pdf

Ce chiffre dit l’essentiel. Notre territoire ne fait pas face à une crise nationale du financement des centres sociaux. Il fait face à un désengagement local.

 

Ce que les communes ont fait ou pas

Une seule commune a augmenté son engagement cette année : Meillon. Les autres ont maintenu, réduit, ou supprimé leur subvention.

Concrètement, sur l’année 2026 : Mazères-Lezons 8 000 €, Meillon 6 000 €, Uzos 2 000 €, Gelos 0 €, Rontignon 0 €. La commune d’accueil n’est pas la plus généreuse, c’est Meillon. Le signal envoyé est terrible : si Mazères-Lezons ne s’engage pas, pourquoi les autres communes le feraient-elles ?

Notre commune, Mazères-Lezons, qui est la commune d’accueil du centre social, celle où il est implanté, celle dont les habitants sont les premiers bénéficiaires, a voté 8 000 euros, contre 13 000 euros demandés et nécessaires.

La trajectoire est claire et constante depuis des années : moins, toujours moins !

Lors du conseil municipal 28 avril 2026, nous nous sommes opposés à ce vote. Nous avons clairement défendu que voter ce montant revenait, en pleine connaissance de cause, à acter la fermeture du centre social. C’était un choix assumé, pas un compromis budgétaire. Notre argumentation était documentée, chiffrée, étayée par les données du centre social et les avis des financeurs institutionnels. Elle n’a pas été entendue. Vous pourrez retrouver notre argumentaire du dernier conseil municipal sur notre vidéo : https://pml2026.fr/conseil-municipal-du-28-avril-2026/

Pourquoi nous nous battons pour Cap’ de Tout

Dans notre programme, nous avons écrit clairement notre vision : « À Mazères-Lezons, la solidarité ne doit pas être un mot, mais une réalité quotidienne. »

Cette phrase n’est pas un slogan de campagne. C’est toujours une boussole.

Pour nous, une commune solidaire est une commune qui protège, qui accompagne, qui rassemble. Elle ne sous-traite pas sa politique sociale au privé. Elle ne se contente pas de prêter des locaux. Elle s’engage financièrement, humainement, politiquement, aux côtés des structures qui font le travail.

Le centre social, c’est exactement le partenaire dont une commune a besoin pour construire une vraie politique sociale. Avec des professionnels formés. Avec des bénévoles engagés. Avec une connaissance fine du territoire et de ses habitants. Avec des activités accessibles à tous, parfois gratuites, toujours à des tarifs solidaires.

Cap de tout, ce n’est pas seulement un bâtiment et une ligne budgétaire, c’est avant tout :

  • un lieu d’accueil, de lien social, d’émancipation, d’écoute, de soutien et de solidarité ;
  • un accès à des activités sportives, culturelles et éducatives pour toutes et tous ;
  • un espace de rencontre pour les familles, les jeunes et les aînés ;
  • une démarche d’aller vers l’autre pour réduire les différences et faire société ;
  • un accompagnement aux droits et à l’information ;
  • 8 salariés, formés et expérimentés, avec une connaissance précieuse des réalités humaines de notre territoire ;
  • des administrateurs bénévoles, investis depuis des années au service des autres, mais épuisés par des années de tensions et par l’absence de perspectives.

C’est enfin plus de 40 années d’engagement, de projets, d’accompagnement local et de vivre-ensemble qui risquent aujourd’hui de disparaître. C’est 600 adhérents abandonnés…

Tout cela ne se remplace pas du jour au lendemain.

 

Sans Cap de Tout, qui prendra le relais ?

Pas la commune seule, ce n’est pas son rôle, et elle n’en a ni les compétences ni les moyens. Pas une « amicale laïque » improvisée, un centre social, ça ne s’invente pas en quelques mois. Pas le secteur privé, qui appliquera des tarifs que beaucoup d’entre nous ne pourront pas assumer.

Ce qui se perd, c’est l’accès pour tous. C’est le filet de sécurité invisible. C’est le lien qui tenait notre village.

Une politique sociale, ça se construit avec des partenaires :

Au-delà du cas Cap’ de Tout, ce qui se joue ici dit quelque chose de plus profond sur la conception de la politique sociale dans notre commune.

Une politique sociale, ce n’est pas une ligne budgétaire qu’on coupe ou qu’on maintient au gré des arbitrages. C’est une démarche : identifier les besoins du territoire, comprendre les fragilités, anticiper les évolutions, construire des réponses adaptées avec ceux qui font le travail au quotidien.

Cela suppose d’abord un diagnostic social du territoire, un travail concret, méthodique, fait en lien avec les acteurs de terrain. Ce diagnostic permet ensuite d’orienter l’action communale là où elle est utile, en partenariat avec les structures compétentes.

Ce travail, la commune de Mazères-Lezons, ne l’a jamais fait en collaboration avec le centre social

La majorité, depuis des années, a toujours refusé de travailler en partenariat avec le centre social pour construire une politique sociale cohérente. Pas un projet partagé. Pas un diagnostic commun. Pas une réflexion collective sur les besoins des habitants !

Et c’est précisément ce refus qui rend impossible toute « solution pérenne » aujourd’hui. On ne remplace pas du jour au lendemain un partenaire avec lequel on a refusé de travailler pendant des années. On n’improvise pas, en quelques mois, des compétences qui se construisent sur le terrain depuis des décennies.

Une des missions importantes de la collectivité, c’est son rôle d’amortisseur social auprès de ses administrés pour soutenir les foyers en difficulté. C’est dans cette optique qu’elle peut s’appuyer sur un centre social.

Le social ne se mesure pas comme une entreprise :

Une autre confusion est entretenue dans le discours actuel : celle de vouloir évaluer un centre social comme on évalue une entreprise, au chiffre, à la rentabilité, à la fréquentation brute.

Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.

Un centre social, ça crée du lien. De la prévention. De l’autonomie retrouvée. De l’isolement rompu. Des familles soutenues à des moments charnières. Des enfants et des jeunes accompagnés. Des aînés qui ne sombrent pas dans la solitude.

Ces résultats-là ne se voient pas toujours dans un tableau Excel. Mais ils coûtent infiniment moins cher à la collectivité que leur absence.

Lors de notre porte-à-porte de campagne, sur 193 habitants interrogés, ce sont les éléments qui sont le plus revenus : le besoin de lien social, de lieux de rencontre, de vivre-ensemble. Combien d’habitants nous ont partagé le bonheur que leur apportait le centre social, l’attachement qu’ils avaient à ce lieu, à ses activités, aux personnes qui le font vivre.

Cette parole-là vaut tous les bilans comptables du monde.

Ce que la majorité ne dit pas sur l’aggravation du déficit :

Le document de la majorité du 7 mai 2026 présente le déficit du centre social comme une dérive de gestion. La réalité documentée est tout autre et elle implique directement la responsabilité de la commune.

Dès décembre 2024, face aux difficultés financières et à l’absence de soutien suffisant des financeurs, le conseil d’administration du centre social avait acté la fermeture de l’accueil de loisirs (ALSH) pour mars 2025. Cette fermeture aurait permis de soulager le budget et de protéger la trésorerie de la structure.

C’est sous la pression de la commune de Mazères-Lezons et de la CAF que le conseil d’administration a accepté de maintenir l’ALSH toute l’année 2025.

Pour tenir cet engagement demandé par la commune, sans bénéficier de financements suffisants en contrepartie, le centre social a été contraint de puiser dans ses réserves.

Voilà la vraie histoire de ces « réserves dilapidées » que le maire évoque aujourd’hui. Elles ont été utilisées exactement comme on l’attendait du centre social, pour maintenir un service public que la commune elle-même demandait de préserver, sans en assumer le coût.

Aujourd’hui, leur reprocher d’avoir utilisé ces réserves est non seulement injuste. C’est malhonnête.

Sur les contre-vérités du document du 7 mai :

« L’opposition propose d’augmenter les impôts pour combler le déficit. »

C’est faux. Lors du conseil municipal, nous avons voté, comme l’ensemble des élus, pour le maintien des impôts locaux sans augmentation. Cette position est inscrite au procès-verbal et visible sur la vidéo du conseil municipal, accessible en ligne. Nous n’avons jamais, dans aucune déclaration ni dans notre programme, évoqué une telle hausse. Cette affirmation est sortie de nulle part, et elle ne vise qu’à nous décrédibiliser auprès de nos concitoyens.

Le sujet a toujours été de savoir quelles priorités notre commune se donne ; quel choix fait-elle compte tenu des ressources substantielles dont elle dispose.

« Refus de transparence sur les comptes. »

C’est faux. Les comptes du centre social ont été présentés à plusieurs reprises lors des réunions des financeurs. La CAF y a participé. Le Département y a participé. La commune y a participé. Les documents existent.

La directrice du centre social a présenté lors des comités des financeurs un travail analytique détaillé : analyse financière par commune, valorisation de la masse salariale dédiée à chaque territoire, répartition des activités. Ces éléments ont été partagés avec l’ensemble des financeurs. Parler de « refus de transparence » relève donc d’une lecture pour le moins sélective de la réalité.

« 160 940 € de réserves en 2022, déficit de 82 000 € fin 2025. »

Cette présentation est trompeuse. Elle suggère une dérive financière. Elle masque la chronologie réelle, qui est documentée :

  • Dès décembre 2023, le centre social alerte ses financeurs, dont notre commune, sur un déficit prévisionnel de 56 000 euros pour 2024, lié à la revalorisation nationale obligatoire des grilles salariales et au déficit structurel de l’ALSH.
  • En janvier 2024, la mise en place des nouvelles classifications de la convention collective ALISFA fait basculer l’ensemble des centres sociaux de France dans une grave crise financière. Une mobilisation nationale a lieu.
  • En juillet 2024, un incendie frappe le bâtiment communal hébergeant le centre social et impacte fortement son fonctionnement.
  • Tout au long de 2024, plusieurs comités des financeurs sont réunis. Aucune solution pérenne n’est trouvée.
  • Comme évoqué plus haut, la fermeture de l’ALSH est repoussée à décembre 2025 sous la pression de la commune et de la CAF.

Voilà ce qu’on appelle « puiser dans ses réserves » : tenir, malgré tout, en attendant un soutien qui n’est jamais venu.

« La mairie proposera une solution pérenne. » : 

Et pendant que le maire évoque publiquement ses « responsabilités », nous apprenons qu’en parallèle, la mairie contacte les animateurs et professeurs qui intervenaient au centre social pour leur proposer de continuer leurs activités directement avec la commune.

Cap’de Tout n’est-il donc qu’une boutique d’activité ?

Si Cap’ de Tout n’avait aucune utilité, pourquoi chercher à en récupérer les ressources humaines ?

Ce que nous continuons à faire :

Nous ne lâcherons pas. Pas parce que nous pensons sauver le centre social à court terme, la situation est probablement trop avancée. Mais parce que ce combat est plus large que Cap’ de Tout.

Il s’agit de défendre une certaine idée de la commune. Une idée où l’on ne mesure pas la valeur d’un service au coût qu’il représente, mais à ce qu’il apporte aux habitants. Une idée où la solidarité n’est pas un slogan, mais un engagement.

Concrètement, voici ce que nous portons :

  • Nous continuons à intervenir au conseil municipal pour exiger des réponses claires sur ce qui se passera après la fermeture, sur l’usage des financements communaux, sur les engagements pris envers les usagers.
  • Nous accompagnons le collectif de soutien au centre social dans toutes ses actions : pétition, porte-à-porte, manifestation.
  • Nous documentons chaque promesse, chaque décision, chaque déclaration. Pour pouvoir, dans les mois et les années à venir, confronter la majorité à ce qu’elle aura fait ou pas fait de ce qu’elle annonce aujourd’hui.
  • Nous continuons à porter une vision alternative pour la commune. Cette mandature ne sera pas la dernière. Et ce que nous vivons aujourd’hui, beaucoup de Mazérois s’en souviendront le moment venu.

Nous refusons de nous résigner :

Parce qu’une société qui n’a plus les moyens de la solidarité, alors qu’elle les a en réalité, est une société qui se résigne, qui se recroqueville et qui s’assèche, alors que la diversité nous enrichit.

Neuf administrateurs bénévoles ont démissionné le 30 avril 2026. 8 salariés au chômage. Ce ne sont pas des chiffres dans un tableau. Ce sont des personnes, des Mazérois et des habitants des communes du territoire, qui ont consacré des années de leur temps libre à faire vivre cette structure. Sans rémunération. Sans reconnaissance officielle. Par conviction. Par engagement. Par amour de leur territoire.

Nous pensons qu’il faut aujourd’hui dépasser les postures et les conflits pour reconstruire un dialogue digne, sincère et constructif.

Parce que servir l’intérêt général c’est aller au-delà des polémiques et des divergences, il est@ nécessaire aujourd’hui de construire une coopération politique sur le territoire.

Quelques chiffres

  • environ 200 : c’est le nombre d’adhérents de la commune de Mazères-Lezons au centre social, soit 10 % de la population
  • 1 474 003 € c’est le budget de fonctionnement de la commune en 2025
  • 13 000 € c’est la subvention en 2 parties annoncée par notre commune, soit 0,88 % du budget 2025 de fonctionnement
  • L’excédent de fonctionnement : c’est la somme que la commune n’a pas dépensée sur son fonctionnement et qui peut alimenter le budget d’investissement (les biens et bâtiments communaux). En 2024 il était de +354 545,93 €. En 2025 il était de +261 830,85 €. En cumulé, il est aujourd’hui de plus d’1,7 million d’euros.
  • Nous perdons 260 000 € de subventions (hors commune) perçues par le centre social au profit de ses missions et des habitants

 

Conseil municipal du 1er juin 2026

Conseil municipal du 28 avril 2026

Ils veulent la peau du Centre Social

Ce jeudi 30 avril 2026, il y a eu une réunion des financeurs. À part la commune de Meillon, et la CAF qui ont défendu le projet,  les collectivités partenaires, Mazères-Lezons en tête, ne comprennent pas l’utilité d’un Espace de Vie Sociale. Ils n’ont aucune notion de ce que sont une politique publique et un projet social. Ils n’ont aucune idée des conséquences que peut entraîner la fermeture du centre social. Il ne pensent que d’une façon mercantile et n’attendent que des retours comptables.
À la suite de cette réunion, la totalité du bureau du centre social a démissionné. 

Les centres sociaux sont les acteurs majeurs de la politique sociale de notre République. Si nous sommes tous égaux devant la loi, de fortes disparités existent dans les conditions de vie de nos concitoyens — et l’État s’est outillé avec ces structures pour rétablir cette équité.

Le 1er article de notre constitution
nous dit que la France est une République indivisible,
laïque, démocratique et sociale

Les centres sociaux participent à cette cohésion sociale. Ils créent les conditions du vivre-ensemble, de l’émancipation des citoyens dès leur plus jeune âge. Ils incarnent ce que défend la République : l’implication des populations, le soutien aux associations, la participation des bénévoles, le respect de la dignité dans la diversité, l’autonomie personnelle et collective et la participation responsable ». Elle implique de façon générale le renforcement du lien social pour l’ensemble de la population, mais aussi, plus spécifiquement, l’inclusion sociale des personnes vulnérables, ou se sentant mises de côté.

Mazères-Lezons se porte très bien financièrement — tous les signaux sont au vert. Cette baisse de subvention est donc un choix politique, et non une contrainte budgétaire.

Retrouvez toute les délibérations ici :
https://pml2026.fr/nextcloud/index.php/s/NT53YDXgrtmq37N
00:00:00Start
00:27:38 – Intervention de Julie Champagne sur la taxe foncière
00:31:31 – Intervention de Philippe Glorieux sur la taxe foncière
00:41:20 – Intervention de Julie Champagne sur la baisse de subvention du centre social retrouver l’intervention en suivant ce lien :
Et ce que Philippe Glorieux n’a pas pu dire :
00:46:22 – Réponse de Mr le maire sur la subvention au CS
00:49:40 – Réponse de Michel Bille sur la subvention au CS
00:56:22 – La réponse de Hugues HIERNARD sur les subventions au CS
00:59:17 – Réponse de Julie Champagne
01:01:19 – Réponse de Michel Bille
01:04:23 – Réponse de Roger Pedeflous
01:05:58 – Réponse de Michel Bille, où il faudrait gérer un EVS comme un bar tabac ! (vous avez déjà vu des bénévoles dans un bar tabac ? )
01:06:54 – Réponse de Hugues HIERNARD
01:08:58 – Proposition de Julie Champagne pour un vote séparé des subventions
01:10:10 – Présentation du budget primitif 2026 par Hugues HIERNARD
01:25:24 – Intervention de Philippe Glorieux sur le budget primitif 2026
01:27:58 – Intervention de Michel Bille, résumé : rien de neuf sous le soleil mazerois qui est un village de plus en plus beau donc pourquoi faire du social
01:28:58 – intervention de Julie Champagne

Cette baisse drastique des subventions est une honte et je pèse mes mots, c’est une honte et c’est d’un principe moral dont je parle. Sous prétexte de s’aligner avec les autres communes, c’est très petit comme raisonnement, alors qu’on devrait porter haut et fort ce soutien aux habitant.e.s et tant mieux si les autres communes la partagent.

Il y a un panneau « Village où il fait bon vivre » à l’entrée de notre commune. Mais vivre bien, ce n’est pas seulement vivre entre le Leclerc, le gave et les coteaux, chacun chez soi devant un écran. Comme le dit le philosophe Alain : « Tout peuple qui s’endort en liberté se réveillera en servitude ». Le passé nous l’a montré, c’est peut-être ce qui est en train de se passer, ailleurs, ici, maintenant, dans un an aux élections présidentielles. Toutes les enquêtes nous le disent, la perte de lien social fait le lit de l’extrême droite.

En tant qu’élus de la République, nous avons un devoir d’émancipation, de socialisation — faire société, c’est faire du social.

Ce goût de la vie commune, mêlant altérité et rencontre, est le trésor le plus précieux de toute société. Il ne désigne pas seulement le vivre-ensemble, car on peut coexister côte à côte ou face à face, entre indifférence et conflit, mais bien le vivre en commun, qui est à la fois la condition et l’horizon de notre République.

Philippe Glorieux

conseiller municipal, de Mazères-Lezons

Mickaël Baraffe

Mickaël Baraffe

8) Mickaël BARAFFE, 47 ans

Technicien en bureau d’études, parents de deux enfants scolarisés à Mazères-Lezons, Mickaël est élu municipal depuis 2020. Son parcours associatif, notamment dans l’organisation d’événements culturels, lui a permis de développer coordination, gestion et créativité.

Il souhaite contribuer concrètement à l’avenir de la commune, pour les générations d’aujourd’hui et de demain.

Ses atouts :

  • Organisation d’événements culturels pendant plus de 15 ans
  • Expérience conseiller municipal
  • Compétences techniques et sens de la rigueur
  • Capacité à travailler en équipe
  • Sens de l’intérêt général

Investi dans le tissu associatif local et fort d’une expérience municipale, il souhaite renforcer le vivre-ensemble, améliorer les services publics locaux et défendre une écologie concrète et pragmatique.

En trois mots :

Rigueur – Engagement – Créativité

Philippe GLORIEUX

Philippe GLORIEUX

Philippe Glorieux

2) Philippe GLORIEUX, 64 ans

Directeur d’association, ancien photojournaliste, chef d’entreprise et photographe auteur, Philippe a toujours évolué dans des environnements où l’engagement collectif, la créativité et l’organisation sont essentiels. Son parcours est marqué par la création, l’animation et le développement de projets au service de l’intérêt général.

 

Conseiller municipal, membre du conseil d’administration du CCAS et des commissions Finances et Vie citoyenne et associative, Philippe connaît les mécanismes institutionnels locaux.

 

Co-fondateur et co-président de l’association La Passerelle, il est également impliqué au sein du Centre social Cap de Tout. Son engagement s’inscrit dans la durée, au croisement du social, de la vie associative et des transitions écologiques.

 

Ce qu’il apporte :

  • Une solide expérience en coordination de projets et animation d’équipes
  • Une connaissance concrète des finances associatives et municipales
  • Une maîtrise des outils collaboratifs et numériques
  • Une capacité à structurer des réseaux et mobiliser des bénévoles
  • Une pratique de l’écoute et de la médiation (ateliers, animation de groupes)
  • Une culture de la communication (rédaction, photographie, supports numériques)

 

Philippe est persuadé que l’action locale peut renforcer la solidarité, la résilience et la cohésion sociale.

Il s’engage pour une commune attentive aux plus fragiles, engagée dans les transitions écologiques et sociales, et capable d’agir concrètement pour préserver un territoire où il fait bon vivre.

 

En trois mots :

Engagé – Réfléchi – Actif